ParadigmLes chiffres de ma zone

Google Ads pour une entreprise du bâtiment : le guide complet (2026)

Par Lamine Bouali · · 19 min de lecture

Google Ads affiche votre entreprise en tête de Google au moment précis où un particulier de votre secteur tape « extension maison » ou « rénovation complète maison », suivi du nom de sa commune. Pour une entreprise de rénovation, d'extension ou de construction, la base qui fonctionne est une campagne sur le Réseau de Recherche, limitée à votre vraie zone d'intervention, avec des mots-clés de travaux, une liste de mots-clés exclus, une page par type de projet et un suivi des appels comme des formulaires. Le budget se calcule à partir de ce que coûte une demande dans votre zone et du nombre de chantiers que vous voulez signer, et le compte doit être à votre nom. Le reste se joue après le clic : une demande rappelée vite, qualifiée et relancée rapporte plus qu'une demande de plus.

Sommaire14 parties

Chaque réglage cité a été vérifié le 19 octobre 2026 dans l'aide officielle de Google, lien à l'appui. Google change souvent ses menus : si votre écran ne ressemble plus à ce que j'écris, l'aide officielle fait foi.

Oui, à une condition : que des gens cherchent vos travaux dans votre zone. Google Ads ne crée pas de besoin. Il vous met devant quelqu'un qui en a déjà un, au moment où il le tape.

  • Ce qu'il fait très bien. Il capte une demande qui existe déjà. Il démarre vite : Google indique que « la plupart des annonces sont examinées dans un délai d'un jour ouvré » (À propos du processus d'examen des annonces (nouvel onglet)), là où le référencement naturel se compte en mois. Zone, heures, recherches, budget : tout se règle et se coupe en un clic. Et la demande est à vous : le particulier qui appelle depuis votre annonce vous appelle, vous.
  • Ce qu'il ne fera pas à votre place. Il ne crée pas de projets là où il n'y en a pas : dans un secteur peu peuplé, les recherches peuvent être trop rares, ce qu'on vérifie avant de dépenser. Il ne décroche pas le téléphone. Il ne remplace pas votre réputation : le particulier va lire vos avis Google avant d'appeler. Et il ne signe pas les devis.

Google Ads ne devrait pas être votre seul levier : je compare les sept façons de trouver des chantiers dans mon guide pour trouver des chantiers de rénovation.

Les cinq conditions à réunir avant de dépenser un euro

  1. Une demande réelle dans votre zone. Le Planificateur de mots-clés de Google en donne une estimation ; je montre comment le lire dans l'article sur le budget Google Ads en rénovation.
  2. Une marge qui supporte le coût d'un client, c'est-à-dire la pub plus le temps passé sur les demandes qui ne signent pas.
  3. Quelqu'un qui décroche, ou qui rappelle vite, pendant les heures de diffusion. C'est la condition la plus souvent ratée, et la plus chère.
  4. Une page qui parle du projet : une page par type de travaux, pas votre page d'accueil.
  5. Un suivi des appels et des formulaires. Sans lui, vous pilotez à l'aveugle, et Google aussi.

Pour savoir où vous en êtes, faites l'autodiagnostic gratuit.

Recherche, Performance Max ou Local Services : quelle campagne choisir ?

Le Réseau de Recherche, la base

C'est l'annonce texte qui s'affiche au-dessus des résultats. Vous choisissez les mots-clés, la zone, les heures, le texte et la page : l'intention est la plus forte et le contrôle le plus grand. On commence par là, en vérifiant trois réglages dès la création.

  • Les partenaires du Réseau de Recherche, des sites tiers où vos annonces peuvent aussi apparaître, sont inclus par défaut. On les retire dans les paramètres de la campagne, menu « Réseaux » (À propos du Réseau de Recherche de Google (nouvel onglet)). Je les coupe au départ, avec le Réseau Display : je veux d'abord savoir ce que donne la recherche Google seule.
  • AI Max élargit les recherches sur lesquelles vous apparaissez au-delà de vos mots-clés, adapte une partie de vos textes, et peut envoyer l'internaute vers une autre page de votre site (À propos d'AI Max (nouvel onglet)). Elle est activée par défaut sur les nouvelles campagnes de recherche et se désactive dans les paramètres (Configurer AI Max, aide en anglais (nouvel onglet)). Lancez sans, tant que votre suivi n'est pas propre : une machine qui élargit vos recherches sans savoir ce qu'est une bonne demande élargit surtout vos dépenses.
  • Les annonces Appel uniquement ne peuvent plus être créées depuis février 2026 et cesseront de diffuser en février 2027 : remplacez-les par des annonces responsives avec un composant Appel (Passez des annonces Appel aux composants Appel (nouvel onglet), consultée le 19 octobre 2026).

Performance Max : puissante, mais pas pour démarrer

Depuis une seule campagne, Performance Max diffuse sur YouTube, Display, le Réseau de Recherche, Discover, Gmail et Maps (À propos des campagnes Performance Max (nouvel onglet)). Le problème n'est pas la technique, c'est le carburant : elle apprend de ce que vous déclarez comme conversion. Si vous comptez chaque formulaire envoyé, elle cherchera partout des gens qui envoient des formulaires, pas forcément ceux qui ont un projet et le budget qui va avec.

Commencez par la Recherche. Passez à Performance Max quand trois choses sont réunies : un suivi fiable des appels et des formulaires, le retour des demandes qualifiées dans Google Ads (voir plus bas), et assez de demandes pour qu'elle apprenne. Testez-la alors à côté de la recherche, pas à sa place.

Local Services : payer au lead

Les annonces Local Services forment un programme à part : vous déclarez un métier, vos services et vos zones, et le principe change : « Ne payez que lorsque vous recevez des leads en lien avec votre activité et les services que vous proposez » (Premiers pas avec le programme Annonces Local Services, France (nouvel onglet), consultée le 19 octobre 2026). Le programme n'est ouvert, pour le moment, qu'à certaines catégories du bâtiment, avec un outil qui vérifie si votre zone est couverte.

Le classement tient compte de « la rapidité à laquelle vous répondez aux questions et aux demandes des clients », et « les appels manqués peuvent avoir une incidence négative sur votre niveau de réactivité » (À propos du classement des annonces Local Services (nouvel onglet)). Google met devant ceux qui décrochent. Si votre métier et votre zone sont éligibles, c'est un test à mener en parallèle de la recherche ; pour une rénovation lourde ou une maison neuve, vous triez moins finement les projets.

Quels mots-clés choisir pour des travaux ?

Le mot-clé est ce que vous déclarez à Google. Ce que le client tape s'appelle le terme de recherche, saisi par l'internaute (À propos du rapport sur les termes de recherche (nouvel onglet)). Toute la gestion d'une campagne de travaux tient dans l'écart entre les deux.

Lire l'intention derrière chaque recherche

  1. Le projet et le lieu : « rénovation maison Balma », « constructeur maison individuelle Montauban ». C'est le cœur.
  2. Le projet et le prix : « prix extension maison », « devis rénovation appartement ». Intention forte, mais la personne compare : ces recherches méritent votre budget si votre page répond à la question du prix.
  3. Le projet et la question : « extension sans permis de construire ». Beaucoup de curieux : gardez-les pour plus tard.
  4. Tout le reste : emploi, formation, bricolage, matériaux, location. Vos mots, pas vos clients. Ils vont dans les mots-clés à exclure.

« Rénovation » seul ne veut presque rien dire : « rénovation canapé cuir » ou « rénovation énergétique aides » en font partie. Le mot qui vend, c'est le projet (salle de bain, maison complète, combles, extension, surélévation), et le lieu. Un constructeur de maisons doit aussi exclure les terrains seuls, les plans gratuits et les maisons en kit.

Requête large, expression exacte ou mot clé exact ?

Google propose trois types de correspondance (Types de correspondance des mots clés (nouvel onglet)) : la requête large, par défaut et de loin la plus étendue ; l'expression exacte, entre guillemets droits ("extension maison") ; le mot clé exact, entre crochets, le plus précis. Google écrit : « Vous devez impérativement utiliser les stratégies d'enchères intelligentes avec la requête large » (même source).

Pour démarrer : de l'expression exacte et du mot clé exact sur les familles 1 et 2, une liste d'exclusions prête avant le premier euro, et la requête large seulement plus tard, avec des enchères intelligentes nourries par des demandes qualifiées.

Les mots-clés à exclure : la liste de départ

Trois règles de Google (À propos des mots clés à exclure (nouvel onglet)) : ils « ne sont pas mis en correspondance avec les variantes proches », donc excluez aussi les pluriels et les synonymes ; en requête large, ils bloquent toute recherche qui contient tous leurs mots, quel que soit l'ordre ; une liste créée au niveau du compte s'applique à tout l'inventaire éligible.

FamilleMots à exclure
Emploi et formationemploi, recrutement, salaire, CDI, intérim, alternance, stage, CV, formation, CAP, école, cours, devenir
Bricolagetuto, tutoriel, soi-même, DIY, comment faire
Magasins et matériauxLeroy Merlin, Castorama, Brico Dépôt, Point P, kit
Documents et logicielsPDF, modèle, logiciel, plan gratuit, exemple de devis
Location et occasionlocation, louer, occasion
Ce que vous ne faites pasvéranda, piscine, abri de jardin, mobil-home, selon votre offre

N'excluez jamais « gratuit » seul en requête large : vous bloqueriez « devis gratuit extension maison », l'une des recherches les plus chaudes. Excluez des expressions précises, comme "plan gratuit".

Le rapport sur les termes de recherche, la routine du lundi

Il montre les recherches réelles qui ont déclenché vos annonces. Chaque lundi : ouvrez les sept derniers jours, triés par coût ; tout ce qui n'est pas un client possible part en mot-clé à exclure ; ce qui ressemble à un vrai projet imprévu devient un mot-clé ; notez les mots exacts des gens, ce sont vos prochains titres. Certains termes peu recherchés sont omis « afin de respecter nos normes de confidentialité des données » (même source) : vous ne voyez jamais tout ce que vous payez, d'où l'intérêt de démarrer serré.

Ranger ses mots-clés

Une campagne par décision de budget (par métier, ou par zone), un groupe d'annonces par type de projet, chacun avec ses mots-clés, son annonce et sa page. Gardez à part une campagne à votre nom : ceux qui tapent le nom de votre entreprise vous connaissent déjà, et les mélanger au reste vous fait croire que la pub marche mieux qu'elle ne marche.

Comment régler la zone et les horaires de diffusion ?

La zone est le réglage le plus rentable du compte : un clic venu d'une commune où vous n'irez jamais coûte le même prix qu'un clic de votre rue.

« Présence » ou « Présence ou intérêt ». Google recommande le ciblage élargi sur le Réseau de Recherche, mais cite lui-même le cas où « Présence » convient : celui où « vous ne souhaitez cibler que les utilisateurs situés dans des zones géographiques spécifiques » (Ciblage géographique, aide Google Ads (nouvel onglet)). Pour une rénovation ou une extension, je choisis « Présence ». Pour un constructeur de maisons, une partie des acheteurs cherche « constructeur maison Toulouse » depuis une autre région : « Présence ou intérêt » se teste, avec le nom de la ville dans les mots-clés.

Rayon, communes ou département. Le rayon convient à une « entreprise locale dont la clientèle se trouve dans un rayon donné autour de son établissement », avec un onglet d'exclusions de zones (même source). Dessinez la zone à partir de vos vrais chantiers, pas de vos ambitions. Si un rayon traverse un secteur que vous refusez, passez à une liste de communes.

Diffuser quand quelqu'un décroche. Le calendrier de diffusion permet de choisir jours et heures (À propos du calendrier de diffusion des annonces (nouvel onglet)), et le composant Appel peut n'afficher le numéro qu'« aux horaires où vous pouvez répondre aux appels » (À propos des composants Appel (nouvel onglet)). Hors de ces heures, le formulaire prend le relais, avec une promesse tenue, du type « rappel demain avant 9 h ». Ne coupez pas les soirées sans avoir regardé vos chiffres heure par heure : le projet de travaux se prépare souvent le soir.

Comment écrire une annonce Google qui fait appeler ?

L'annonce standard est l'annonce responsive : de 3 à 15 titres de 30 caractères au plus, de 2 à 4 descriptions de 90 caractères au plus, que Google combine ; épingler un texte réduit les combinaisons, et Google le déconseille à la plupart des annonceurs (À propos des annonces responsives sur le Réseau de Recherche (nouvel onglet), consultée le 19 octobre 2026). Il faut 15 titres vraiment différents, chacun avec une idée : le projet, la zone, une preuve, la façon de travailler, la prochaine étape.

Avant de cliquer, un particulier cherche quatre choses :

  • son projet et sa commune, en toutes lettres : « Extension de maison à Blagnac » ;
  • qui vous êtes : une entreprise d'ici, vos propres équipes si c'est le cas ;
  • des preuves vérifiables : décennale, qualifications réelles, avis. Jamais un label que vous n'avez pas ;
  • la prochaine étape : « visite et étude sur place », seulement si vous la tenez à chaque fois.

Un « à partir de » attire des gens qui retiennent le chiffre et pas les conditions : n'en mettez un que s'il est vrai pour un vrai chantier.

Les composants (les anciennes « extensions ») n'apparaissent que lorsque Google prévoit qu'ils améliorent les résultats (À propos des composants (nouvel onglet)). Le plus important est l'appel : un bouton cliquable sur mobile, avec un numéro de transfert qui permet de mesurer les appels venus des annonces (À propos des composants Appel (nouvel onglet)). Viennent ensuite le lieu, à partir de votre fiche d'établissement (À propos des composants Lieu (nouvel onglet)), les liens annexes (« Nos réalisations », « Demander une visite ») et les accroches (« Interlocuteur unique », toujours vraies). Le formulaire pour prospects de Google est à éviter pour un projet de cette taille : préférez celui de votre page.

Quelle page d'atterrissage pour un particulier qui a un projet de travaux ?

Jamais la page d'accueil. L'expérience sur la page de destination est l'une des trois composantes du niveau de qualité (À propos du niveau de qualité (nouvel onglet)), et le classement de l'annonce dépend notamment de « la qualité de vos annonces et de votre page de destination » ; une annonce plus pertinente peut obtenir une meilleure position « à un coût plus faible » (À propos du classement de l'annonce (nouvel onglet)). Le particulier qui a tapé « surélévation maison » et tombe sur une page qui parle de carrelage repart.

Ce que la page montre, dans l'ordre :

  1. un titre qui reprend la recherche et la zone ;
  2. vos vrais chantiers, en photos, avec la commune, jamais de banque d'images ;
  3. le bouton d'appel et le formulaire, visibles sur un téléphone sans faire défiler ;
  4. ce qui rassure : décennale, ancienneté réelle, avis Google ;
  5. le déroulé d'un projet avec vous, du premier appel à la réception : celui qui fait sa première extension a peur de l'inconnu ;
  6. la zone couverte, et les questions qu'il se pose (délais, permis, ordre de grandeur du budget).

Elle doit s'afficher vite sur un téléphone, au fond d'un jardin.

Un formulaire qui trie. Pour des travaux de cette ampleur, un peu de friction est une bonne chose : le type de projet, la commune, la situation (propriétaire, achat en cours), le délai, une enveloppe approximative avec « je ne sais pas encore », le nom et le téléphone, et deux phrases libres. Ces réponses servent deux fois : préparer le rappel, puis dire à Google quelles demandes valaient quelque chose.

Comment suivre les conversions : appels, formulaires, demandes qualifiées ?

La chaîne d'une demande a six maillons : le clic, la demande, la demande qualifiée, le rendez-vous tenu, le devis envoyé, le chantier signé. Seul, Google Ads ne voit que les deux premiers. Tout le reste, c'est à vous de le lui dire.

Les appels. Google distingue les appels à partir des annonces, les appels vers le numéro de votre site (grâce à un numéro de transfert), les clics sur le numéro du site mobile, où seul le clic est suivi, et les conversions importées depuis un CRM (À propos du suivi des conversions par appel téléphonique (nouvel onglet)). Fixez une durée minimale : « les appels plus courts que cette durée ne seront pas comptabilisés » (même source). Ne comptez jamais le clic sur le numéro comme un appel, et demandez à chaque appelant comment il vous a trouvé.

Les formulaires, sans les robots. Les formulaires attirent les robots, et un suivi mal branché les compte comme des clients. Déclenchez la conversion à l'envoi réel, sur la page de remerciement, jamais au clic du bouton ; vérifiez que votre anti-spam ne répond pas « succès » aux robots ; comparez le compteur aux e-mails réellement reçus avant de laisser Google enchérir dessus.

Principales et secondaires. Les actions principales sont « utilisées pour les enchères » ; les secondaires « ne sont utilisées qu'à des fins d'observation » (À propos des actions de conversion principales et secondaires (nouvel onglet)). Mettez en principale les vrais appels et les formulaires réellement envoyés, puis les demandes qualifiées. Le clic sur le numéro et la visite de la page de contact restent en secondaire : si vous mettez en principale une action facile, Google vous trouvera beaucoup d'actions faciles.

Renvoyer à Google les demandes qui valent quelque chose. C'est l'étape que presque personne ne met en place, et celle qui change le plus une campagne de travaux. Une feuille de calcul suffit. Une conversion liée à un identifiant de clic peut être importée jusqu'à 90 jours après le clic ; pour les enchères intelligentes, Google demande d'importer « une fois par jour au minimum » (Questions fréquentes sur l'importation des conversions hors connexion (nouvel onglet), consultée le 19 octobre 2026). Chaque soir, vous cochez les demandes qui étaient de vrais projets ; le lendemain, elles repartent chez Google. Pour un constructeur, renvoyez l'étape que vous atteignez dans la fenêtre, comme le rendez-vous tenu, plutôt que la signature.

Quel budget Google Ads pour une entreprise du bâtiment ?

Le budget se calcule à l'envers : combien de chantiers vous voulez signer par mois grâce à Google, combien de rendez-vous il faut pour en signer un, combien de demandes pour un rendez-vous, et ce que coûte une demande dans votre zone. Multipliez. Le calculateur du coût d'une demande fait ce calcul avec vos chiffres, et l'article sur le budget Google Ads en rénovation détaille la facturation, les chiffres publiés en 2026 et l'estimation du coût d'un clic. Le coût caché, c'est le temps : une demande que personne ne rappelle coûte deux fois. Avant d'augmenter le budget, vérifiez que vous traitez bien celles que vous avez.

Quelle stratégie d'enchères choisir ?

Le classement de l'annonce est recalculé à chaque enchère, à partir de votre enchère, de la qualité de l'annonce et de la page, de la concurrence et du contexte (À propos du classement de l'annonce (nouvel onglet)). Celui qui paie le plus ne gagne donc pas à tous les coups. Les enchères intelligentes « utilisent l'IA de Google pour optimiser les conversions ou la valeur de conversion à chaque enchère », avec un repère de Google : au moins 30 conversions sur un mois ou plus (À propos des enchères intelligentes (nouvel onglet), consultée le 19 octobre 2026).

  1. Sans historique, ou tant que le suivi n'est pas fiable : un CPC manuel, avec des mots-clés serrés.
  2. Quand les demandes arrivent et que le suivi est propre : Maximiser les conversions.
  3. Quand le coût d'une demande est stable : le CPA cible, réglé près de votre coût réel. Une cible trop basse étrangle la diffusion.

Une stratégie entre en apprentissage quand elle est nouvelle ou qu'un réglage change ; le calibrage peut prendre « jusqu'à 50 événements de conversion ou trois cycles de conversion » (Durée de la période d'apprentissage des campagnes (nouvel onglet), consultée le 19 octobre 2026). Regroupez vos changements en une séance par semaine.

Pourquoi le compte Google Ads doit-il être à votre nom ?

Parce que tout ce que la pub vous apprend vit dans ce compte : vos recherches, vos demandes, vos réglages, l'historique sur lequel Google s'appuie. Concrètement : le compte est créé avec une adresse que votre entreprise contrôle, le profil de paiement est à son nom, et vous êtes administrateur. L'agence travaille avec un accès standard ou une association sans statut de propriétaire. Google distingue cinq niveaux d'accès (À propos des niveaux d'accès à un compte Google Ads (nouvel onglet)) ; seul l'administrateur peut ajouter ou retirer des utilisateurs et gérer la validation de l'annonceur, faute de quoi « votre compte sera mis en veille » (Tâches requises pour la validation des annonceurs (nouvel onglet)).

Si le compte n'est pas à vous, vous perdez l'historique, qui raccourcit l'apprentissage, des mois de termes de recherche réels de votre zone, et votre suivi. La méthode complète est dans l'article sur le compte Google Ads à votre nom, et les pièges contractuels dans mon guide pour choisir une agence Google Ads BTP.

Que se passe-t-il après le clic ?

Google Ads s'arrête au moment où le téléphone sonne. Votre chiffre d'affaires commence là, et c'est là que se perd le plus d'argent.

  • Rappeler avant les autres. Le particulier a vu vos concurrents juste en dessous de vous : le premier qui le rappelle prend une longueur d'avance. Les études sur le délai et sept méthodes pour rappeler vite depuis un chantier sont dans l'article sur le rappel des demandes de devis. Sur Local Services, les appels manqués font reculer votre annonce ; sur la Recherche, ils vous font payer des clics pour rien.
  • Qualifier en un appel. Le premier appel sert à savoir si le projet est pour vous : projet exact, commune, situation, délai, enveloppe, qui décide. Notez les réponses dans le tableau qui repart chez Google.
  • Poser le rendez-vous. Proposez deux créneaux pendant l'appel. Demandez que tous ceux qui décident soient présents à la visite, et confirmez par SMS.
  • Relancer le devis, à dates fixes notées dès l'envoi : un devis d'extension n'est jamais signé le jour où il part.

Une partie de ce travail s'automatise : j'explique ce qu'un agent IA fait pour une entreprise du bâtiment et combien il coûte.

Les erreurs qui brûlent le budget

  1. Laisser les partenaires du Réseau de Recherche et le Réseau Display cochés, sans le savoir.
  2. Garder AI Max activé par défaut sur un compte qui ne sait pas encore reconnaître une bonne demande.
  3. Lancer sans mots-clés à exclure, ou exclure « gratuit » en requête large.
  4. Envoyer toutes les annonces vers la page d'accueil.
  5. Compter le clic sur le numéro comme un appel, et les robots comme des demandes.
  6. Commencer par Performance Max sans suivi propre ni volume.
  7. Activer l'application automatique des recommandations sans la surveiller : une fois activée, Google applique régulièrement les recommandations choisies (À propos des recommandations appliquées automatiquement (nouvel onglet)).
  8. Changer les réglages tous les deux jours, et relancer l'apprentissage à chaque fois.
  9. Juger la campagne au prix du clic, au lieu du coût d'un chantier signé.
  10. Laisser le compte au nom de l'agence.

Faire soi-même ou se faire accompagner ?

Un patron motivé peut monter une campagne de recherche propre avec ce guide. Ce qui prend du temps, ce n'est pas la création, c'est la routine : les termes de recherche chaque semaine, le budget, et surtout le rappel des demandes. Quatre signes montrent qu'il faut de l'aide : pas le temps de rappeler, aucune idée de ce que coûte une demande, un suivi peu fiable, l'envie de dépasser une seule campagne. Comparez alors les formules dans agence, consultant ou freelance Google Ads, lequel choisir.

Chez Paradigm, Google Ads n'est que l'outil : la pub est payée par vous, sur votre propre compte, tout est à votre nom, chaque demande est triée et rappelée tout de suite, et le rendez-vous est posé dans votre agenda. Le contrat est résiliable, et aucun nombre de demandes n'est promis avant d'avoir mesuré. Avant de parler budget, regardez ce que donne votre zone, gratuitement : Recevoir les chiffres de ma zone.

Questions fréquentes

Combien coûte Google Ads pour un artisan ou une entreprise du bâtiment ?

Le montant que vous décidez. Vous fixez un budget quotidien moyen, Google ne dépense jamais plus de 30,4 fois ce budget sur le mois (budgets moyens par jour (nouvel onglet)), et il ajoute 2 % de frais réglementaires sur les annonces diffusées en France (suppléments par pays (nouvel onglet)), selon l'aide Google Ads consultée le 19 octobre 2026. Le vrai chiffre à connaître est le coût d'une demande dans votre zone : voir l'article sur le budget.

Combien de temps faut-il pour recevoir les premières demandes ?

Les premières demandes peuvent arriver dès la diffusion, s'il y a des recherches dans votre zone. Pour juger une campagne, comptez les demandes, pas les jours : une stratégie d'enchères intelligentes peut avoir besoin de jusqu'à 50 conversions ou trois cycles de conversion pour se calibrer (période d'apprentissage (nouvel onglet), consultée le 19 octobre 2026).

Faut-il un site internet pour faire de la publicité Google ?

Il vous faut au moins une page vers laquelle envoyer les gens, et Google demande un site que vous pouvez modifier pour suivre les appels qui en viennent (suivi des appels vers le numéro d'un site (nouvel onglet)). Une page bien faite par type de projet suffit pour démarrer.

Par les deux, car ils ne font pas la même chose. La fiche est gratuite, mais « il n'existe aucun moyen d'obtenir une meilleure place au classement local Google sur demande ou contre rémunération » (Conseils pour améliorer votre classement local (nouvel onglet)). Google Ads achète la place tout de suite, et son composant Lieu s'appuie sur la fiche. Soignez la fiche d'abord (fiche Google d'artisan), lancez la pub à côté.

Une plateforme vous vend un contact, parfois envoyé à plusieurs entreprises. Avec Google Ads, vous payez des clics, et la demande n'est qu'à vous. Comparez le coût d'un chantier signé, jamais le prix d'un contact : voir ce que coûtent vraiment les plateformes de devis.

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